Tendance, la montre verte? L’initiative date de 2009 mais mérite aujourd’hui que l’on s’y attarde. S’inspirant d’expériences menées à Londres, New York et San Francisco, le projet Montre verte / Citypulse a pour objectif de multiplier par 1000 le nombre de capteurs environnementaux dans la ville en faisant participer les citoyens à la mesure environnementale. Au coeur de ce projet ? Une montre, donc.
La montre verte, qui a été testée par un échantillon de parisiens au printemps 2009, est un dispositif personnel communicant équipé de deux capteurs environnementaux (ozone, bruit) d’une puce GPS et d’une puce Bluetooth. Son porteur capture et stocke ainsi des mesures qui sont ensuite publiées sur un réseau appeléCitypulse.
Cette plateforme stocke toutes les mesures qui lui sont transmises, horodatées et géolocalisées. Elle met ces données à disposition de quiconque veut les exploiter et s’engage à respecter une charte éthique. Ces exploitations peuvent être publiques (ex. cartographie, repérage de “points chauds”, débat publics), citoyennes (alerte, analyses alternatives…), artistiques, ou commerciales (ex. services destinés aux asthmatiques).
Ce projet a été imaginé dans le cadre du programme Villes 2.0 de la Fing et fait partie des 16 prototypes lauréats de l’appel à projet de Cap Digital, pour l’événement Futur en Seine et financé grâce au soutien majeur de la Région Île-de-France. L’objectif ? Associer le citoyen d’une manière directe à la construction d’une ville durable.
Ecrire un commentaire :